Les intestins de la terre, un documentaire pour comprendre le rôle du lombric dans l’écosystème

Film les intestins de la terre
Les intestins de la terre, un documentaire pour comprendre l'activité des vers

Les intestins de la terre est un film d’Olivier Barbier réalisé en 2006 qui met en avant le rôle majeur des vers de terre dans la dégradation des déchets et l’équilibre de notre planète.

Ce documentaire a reçu en 2007

  • le grand prix de la ville de Dompierre aux 18èmes Rencontres Cinéma-Nature,
  • le Grand Prix du public aux 2ème Frontières du court de Marseille,
  • et le Prix artistique du Festival du Film Nature et Environnement de Grenoble.

Trois prix de prestige qui récompensent ce court métrage qui rappelle que le ver, à la base de la chaîne alimentaire, occupe une place très importante non seulement dans la fertilisation de la terre mais également dans la décomposition des déchets organiques.

A la découverte du ver de terre

Dans les 13 minutes de ce documentaire on apprendra que le ver de terre est apparu il y a 700 millions d’années, que la famille des lombriciens compte pas moins de 4000 espèces dont certaines peuvent atteindre 3 mètres de long en Australie. Ceux-ci sont présents sur l’ensemble de la planète à l’exception des régions polaires et désertiques.

Pour creuser ses galeries, le ver avale la terre devant lui (jusqu’à son poids en terre par jour). Après avoir traversé son tube digestif et s’être mélangées aux débris de matières organiques, ses déjections participent au renouvellement de la couche d’humus et apportent les minéraux nécessaires au développement des plantes.

Un sol enrichi, mélangé et aéré

Ce documentaire rappelle également que l’action des lombriciens ne peut pas être remplacé par les produits chimiques. Que si les carences du sol sont corrigés à grand renfort d’engrais, l’absence d’activité vivante du sol réduit ses réserves d’humus et ralentit l’activité biologique.

1m² de terre c’est 500 mètres de galeries creusées

En réduisant les populations de vers de terre avec l’utilisation de produits chimiques (et notamment de cuivre) et de labours profonds, on détruit un réseau de canalisations naturelles qui permet à l’eau de s’infiltrer en profondeur. Résultat, de l’eau qui ruisselle et érode les sols.

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